Pour la troisième année consécutive, les 22 et 23 décembre 2025, la salle polyvalente de Pirey a vécu un phénomène rare, presque paranormal : un week-end… en pleine semaine. On a défié le calendrier, la logique, et probablement deux ou trois lois de la physique. Mais on l’a fait avec style.
Jour 1 – Matin : Les Experts – câblage spécial Pirey
Dès le matin, la bande a attaqué le montage de la scène. Objectif : comprendre comment brancher des lights sans créer un sapin de Noël sous acide. Heureusement, Nono, maître Jedi du branchement propre, veillait au grain. Pédagogue, calme, lumineux (comme les lights), il nous a appris l’art subtil du “ne pas s’emmêler dans les câbles”. Et miracle : on a tout compris. Enfin… on pense.
Jour 1 – Après-midi : Filage, apéro et surveillance rapprochée
L’après-midi, place au filage pour le concert du soir. Le soir venu, c’était apéro-concert : charcuterie, bière, softs pour les sages, et une ambiance qui sentait bon la veille de Noël. Mais attention, pas question de faire n’importe quoi : Philippe, coach de groupe, observait. Il n'a rien dit. Il a regardé. Il a analysé. Il a noté mentalement. On a tous senti un léger frisson.
Après ça, Rom et Ju avaient décidé de dormir sur place. Résultat : l’un a dormi comme un bébé (sans bébé, justement, et ça change tout). Quant au deuxième, il a dormi comme… quelqu’un qui aurait préféré dormir chez lui.
Jour 2 – Philippe, ou l’art de remettre les pendules à l’heure
Le lendemain, retour au boulot. Et là… Claque générale. Pas une petite tape amicale. Non. Une vraie claque pédagogique, celle qui remet les idées en place et les amplis au bon endroit.
Au programme :
“ On bannit les amplis en altitude.”
“Tournez les boutons, petit à petit pour trouver LE son.”
“Moins de cymbale, on n’est pas dans un concours de gong.”
“Chante du nez, mais pas comme si t’avais un rhume.”
“Les chœurs, on y va, on se cache pas.”
“Trouve-toi un copain pour jouer avec lui.”
Bref, un vrai coaching de groupe.
On a pris cher, mais on a appris.
Final : On lui en veut pas… surtout qu’il y avait raclette
Parce qu’on est des gens civilisés, on a conclu ce week-end en semaine par une raclette. Et comme chacun sait : la raclette pardonne tout. On a tout oublié autour du four : la raclette, c’est diplomatique.
Et mention spéciale à Stéphanie, qui a assuré l’intendance pendant deux jours comme une cheffe étoilée en milieu hostile.
Heureusement qu’elle était là, parce que, oui… les bêtes avaient faim.
Week-end en semaine : on a défié le temps, et le temps n’a rien dit